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 De la country sur RTL à une heure de grande écoute !

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fanderoch

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MessageSujet: De la country sur RTL à une heure de grande écoute !   Dim 18 Avr - 14:40

Bonjour,

Waouhh, c'est la première fois que je crée un sujet...au fait, je suis désolée si il ne se trouve pas dans la bonne catégorie mais je savais pas trop où le mettre !

Ce matin ,j'ai eu l'énorme surprise d'entendre de la country à une heure de grande écoute sur RTL dans l'émission Stop ou Encore.
Il y a eu trois titres dont Tammy Wynnett (pas sûre de la bonne orthographe) avec le classique "Stand by your man" qui a fait mine de rien 100% d'encore.

Ce qui est encore plus surprenant c'est que cette catégorie correspond à un choix du public désireux d'entendre cette musique. En effet, chaque semaine, Vincent Perrot propose sur le site officiel de RTL de voter pour un "stop ou encore" spécial auditeurs (qui décident donc de ce qu'ils veulent entendre)...les ballades country sont arrivées en tête avec 38% des voix !

Au vu du succès de ce passage, Vincent Perrot a précisé qu'un prochain "stop ou encore" country serait programmé (sans dire précisément quand) avec l'aide du spécialiste Georges Lang ce qui laisserait présager de belles pépites country selon Vincent Perrot.

Entendre de la country un dimanche matin sur la première radio de France...j'ai trouvé ça génial.

Bonne fin de week-end !

Sylvie.
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hillbilly



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MessageSujet: The First Lady Of Country Music   Mar 20 Avr - 7:52

Hi,

Pour Info "orthographique" :

Virginia Wynette Pugh alias Tammy Wynette

Hee haw
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Laurent
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MessageSujet: Re: De la country sur RTL à une heure de grande écoute !   Ven 23 Avr - 23:24

Wow une excellente nouvelle en effet.

La country classic, celle des années 60-70 a écho en France plus que les artistes de maintenant.

Mais bon, les artistes de maintenant n'ont aucun média en France, et sans doute presque partout en Europe. Ceci dit, "Stand by your man" de Tammy Wynette, c'est un standard qui dépasse le cadre de la country.


Mais Vincent Perrot a vraiment parlé de "country" ? A quand une compilation country RTL ?
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fanderoch

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MessageSujet: Re: De la country sur RTL à une heure de grande écoute !   Dim 25 Avr - 9:15

Bonjour,

Oui, Vincent Perrot a bien parlé de country. Je me souviens plus des noms des chanteurs No mais il y avait l'original de la chanson qu'Eddy Mitchell avait adapté sous le titre "comme un étranger dans la ville" "everybody's talking" et alors là, j'ai un trou un certains Charles Ridge ou Rich (quelque chose comme ça).

Etant encore pas très calée en matière country, quand Vincent Perrot a annoncé le sujet la semaine dernière, je m'attendais à entendre du Cash ou du Nelson...mais non. En même temps, je crois que le programmateur de l'émission n'a pas voulu prendre trop de risques et donc proposer des classiques probablement plus grand public.

Cela dit à voir le sujet de ce sujet...il ne faut pas douter du fait que Georges Lang va aider Vincent Perrot à batir le prochain et là je crois qu'on peut s'attendre à du lourd voire du très lourd.

Une compilations country RTL ?
Je suis pas sûre que cela soit très pertinent...il y en a pléthore en ce moment...faudrait vraiment qu'elle sorte du lot.

Sylvie.
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Laurent
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MessageSujet: Re: De la country sur RTL à une heure de grande écoute !   Dim 25 Avr - 10:36

Ah Charlie Rich ( 1932 - 1995 ) alors ! Sony avait réédité un de ses albums classiques mais je le connais peu, à part son titre "Behind Closed doors" repris par Dolly Parton en 1996, sans doute en hommage au chanteur disparu à ce moment là :




CHARLIE RICH - Behing Closed doors ( 1990 )




Au fait, ce "Everybody's talking", c'est pas plutôt le tube d'un certain Harry Nilson qu'on a redécouvert avec la BO de Forrest Gump ?


http://www.youtube.com/watch?v=2AzEY6ZqkuE
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hillbilly



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MessageSujet: charlie rich,   Lun 26 Avr - 6:38

Hi,

Allez, une petite bio pour faire connaissance avec The Silver Fox, dont on retiendra essentiellement sa période Sun, arrivé un poil après les cadors de la maison, il nous laisse néanmoins quelques galettes d'exception.

Pour en savoir plus si vous êtes intéressé, une petite bio "maison" :


CHARLIE RICH (1932 – 1995)

Nous sommes en 1975, lors de la cérémonie de remises des C.M.A. Awards, les "Oscars" de la Country Music. Cérémonie très officielle où l'on célèbre les artistes les plus remarqués de l’année. Le prix le plus attendu reste certainement celui d'Entertainer Of The Year puisqu'il célèbre l'artiste de l'année, toute catégorie confondue. En 1974, ce fut le vétéran Charlie Rich qui l'obtient. Comme la tradition le veut, charge à lui aujourd'hui d'ouvrir l'enveloppe qui couronnera son successeur.

Silence... "The Silver Fox" déchire l'enveloppe et annonce : "And the Winner Is… John Denver". La toute puissante Country Music Association vient d'attribuer l'Award le plus prestigieux au chanteur de Pop-Folk dont l’attachement à Music City n’est pas des plus évidente. Un silence pesant succède au murmures de réprobation, la C.M.A. pousse le bouchon décidément trop loin (l'année précédente, Olivia Newton John fut sacrée chanteuse de Country de l'année), les artistes présents qui militent depuis des années pour un retour à une identité Country sont écoeurés et souhaitent le faire savoir. Et Charlie Rich d'agir, il met symboliquement le feu à l'enveloppe qui vient de sacrer John Denver. Cet acte remarqué fut classé par les médias comme l'un des 10 moments les plus Rock'n'Roll de l'histoire de la T.V. américaine.

Celà s'avérait sans nul doute nécessaire pour recadrer la C.M.A., enclint à s'éparpiller de façon inconsidérée dans le seul but commercial d'élargir son auditoire. Toutefois à mon humble avis, cartonner John Denver à ce point fut assez excessif puisque ce dernier nous gratifia occasionnellement de morceaux remarquables tel le grand classique Take Me Home Country Road, repris depuis par bon nombre d'artistes de Country Music, et des purs. Par ailleurs, reconnaissons également que la production de Charlie Rich à cette époque ne donnait pas non plus dans le traditionnel, et que lui même avouait une formation musicale plus proche du Jazz que de la Country, même si les caprices du destin en firent une superstar de ce dernier genre. Enfin, ce geste eut au moins le mérite de tirer une sonnette d'alarme au bon moment.

Charlie Rich naquis le 14 décembre 1932 à Forrest City en Arkansas, mais c'est dans une petite ferme située près de Colt (312 habitants) dans l'Arizona qu'il grandit, au milieu des champs de coton exploités par ses parents. Attiré très tôt par la musique en général et le Jazz en particulier, il apprend les bases du piano auprès d'un « share-cropper » noir nommé C.J. Allen qui en outre l'initie au Blues.

Adolescent, il retrouve l'Arkansas et l'université d'Etat de Lafayetteville. Mordu de Jazz progressif, il intègre le "Marching Band" de l'école en tant que saxophoniste, ses influences majeures ont pour noms Stan Kenton, un leader de Big band et le superbe pianiste Oscar Peterson. Les études ne l'interessant pas plus que ça, il s'engage pour trois ans dans l'U.S. Air Force et se retrouve stationné à Enid en Oklahoma, là également, il entre dans l'orchestre de jazz local. Par ailleurs, dès qu'une permission le lui permet, il fonce dans une boite de jazz d'Enid y retrouver ses amis du groupe The Velvetones, dont la chanteuse Margaret Ann pour laquelle il éprouve de tendres sentiments. Obtenant un petit succès local avec les Velvetones, il les accompagne au Weekly Show, une émission de télévision régionale.

En 1955, il retrouve la vie civile, épouse Margaret Ann et s'installe dans une petite ferme achetée gràce au soutient financier de l'un de ses oncles. Cette ferme se situe à Forrest sa ville natale, soit pas très loin de West Memphis (ville jumelle de Memphis mais de l'autre coté du Mississipi donc en Arkansas. Charlie s'avère être un piètre cultivateur et sa femme ne vaut pas mieux dans ce domaine, d'un accord commun, ils préfèrent rejoindre le milieu des Jazz Combos qui évoluent sur Memphis

Toujours en 1955, notre homme joue régulièrement au Plantation Club de Memphis, une boite spécialisée dans le Jazz. Sa réputation de pianiste de qualité s'impose à un public d'amateurs mais restraint, en effet, Memphis reste une ville dédiée au Blues, au Rythm'n'Blues voire à la Country Music mais peu au Jazz. Néanmoins, poussé par sa femme, il décroche un job d'appoint comme session man chez Judd Phillips le frère de Sam Phillips, un jeune fou de Blues dont la petite maison de disque vient de décrocher la timbale avec un certain Elvis Presley.

Lorsque Charlie se présente au 706 Union Avenue, nous sommes en 1958, le Rockabilly né dans le petit studio Sun fait fureur et Sam Phillips y oriente l'essentiel de sa production. Il va sans dire que la démarche n'est aisé pour un pianiste de Jazz d'autant que Sun records pousse à fond un autre jeune pianiste, Lousianais celui là, un fou furieux nommé Jerry Lee Lewis. Sam Phillips est absent lors de la première visite de Charlie. Ce dernier propose à l'arrangeur, le saxophoniste Bill Justis, en charge de l'auditionner, une bande démo de River Stay Away From My Door. Justis reconnaît sans mal la grande qualité de Jeu du jeune homme, une trop grande qualité pour le Rockabilly usuellement pratiqué chez Sun. Il lui donne alors un single de Jerry Lee Lewis en lui promettant de l'enregistrer le jour où il saura jouer aussi mal que ça.

Musicien doué, Charlie Rich ne met pas longtemps à comprendre ce que l'on veut de lui, en août 1958, il pénètre à nouveau chez Sun Records avec dans sa manche Wirlwind et Philadelphia Baby deux Rocks de sa composition. Les deux titres sont officiellement mis en boite avec l'aide de Roland James à la guitare, Billy Lee Riley à la basse et James Van Eaton à la batterie, Charlie tenant lui même le piano, ce qui n'était pas forcément une évidence. Ray Smith et Carl Mann par exemple cèderont leurs rôles de pianistes, justement à Charlie Rich. Ce ne sera d'ailleurs pas la seule session comme musicien de studio pour notre homme, rémunéré alors 41 $ pour trois heures de session, Billy Lee Riley, Warren Smith, Johnny Cash entre autres auront l'occasion de faire appel à sa maîtrise du piano.

Le Rock'n'Roll de Charlie Rich se démarque du Rockabilly "made in" Sun Records, c'est sans doute la raison pour laquelle il sera édité non pas sur Sun, mais sur Phillips International, le second label de Sam Phillips, opérationnel à partir de 1959 et dont les studios furent établis Madison Avenue à Memphis. « Wirlwind » et « Philadelphia Baby » (P.I. 3532) n'accrochent guère l'audimat, pas plus que Big Man (P.I. 3542) son disque suivant. Il doit attendre mars 1960 et la parution de Lonely Week-End (P.I. 3552 enregistré en octobre 59) pour voir ses efforts récompensés avec une entrée remarquée dans les charts et un solde de vente record, décidé à profiter de l'événement, Phillips dont les labels donnent des signes de faiblesse édite un L.P. dans la foulée portant évidemment le nom du succès précédent: « Lonely Week-End » (Sun P.L.P.1970).

Jusqu'en 1962, Charlie s'impose comme une valeur sure du catalogue de sam Phillips, tant comme chanteur, que comme songwriter, puisque certaines de ses œuvres furent reprises par Ray Smith, Conway Twitty et même Jerry Lee Lewis, en pleine disgrâce. Une situation agréable d'autant qu'il n'aura pas a supporter le manque de promotion que subirent quelques autres dont Johnny Cash, Carl Perkins et Roy Orbinson qui justement finirent par quitter le petit label jaune laissant de l'espace aux artistes de la génération de Charlie.

Le succès d'une galette de cire entraîne inévitablement les tournées dans tous le pays, Charlie Rich part donc à la rencontre de son public, préférant l'intimité des petits clubs au gigantisme des grandes salles, Etat d'esprit cohérent avec sa formation initiale de jazzman.

Discographie sur Sun / Phillips International Records
P.I. 3532 - Whirlwind / Philadelphia Baby
P.I. 3542 - Rebound / Big Man
P.I. 3552 - Lonely Week-Ends / Everything I Do Is Wrong
P.I. 3560 - Schooldays / Gonna Be Waiting
P.I. 3562 - On My Knees / Stay
P.I. 3566 - Who Will The Next Fool Be / Caught In The Middle
P.I. 3572 - Just A Little Bit Sweet / It's Too Late
P.I. 3576 - Easy Money / Midnight Blues
P.I. 3582 - Sittin' And Tinkin' / Finaly Found Out
P.I. 3584 - There's Another Place I Can't Go / i Need Your Love

Discographie LP pour les 60’s
1960 – Phillips International - P.I. PLP 1970 Lonely Week-Ends - Lonely Week-Ends / Schooldays / Whirlwind / Stay / C.C. Rider / Come Back / Gonna Be Waitin' / Apple Blossom Time / Break Up / That's How Much I Love You / Rebound / Juanita
1964 – R.C.A. Groove – Charlie Rich
1965 – R.C.A. – That’s Rich
1965 – R.C.A. – Big Boss Man
1965 – Smash – The Many Sides Of
1966 – Smash – The Best Years
1967 – Hi – Sings Hank Williams
1968 – Epic – Set Me Free
1969 – The Fabulous

Juste avant de quitter Sun Records, Charlie se lie d'amitié avec Bill Sherrill, un jeune producteur aux dents longues qui vient faire ses classes à Memphis, une relation qui lui sera fort utile plus tard.

En 1963, le Rock'n'Roll des débuts n'intéresse plus les foules, beaucoup de pionniers s'en sont retournés à leurs premiers amours, la Country Music pour les blancs et le Ryhtm'n'Blues et la Soul Music pour les noirs. Bien que blanc, Charlie ne s'imagine pas en chanteur Country, ses racines musicales, il les puise dans le Jazz, ainsi, Bill Justis le pistonne chez R.C.A. Records. Le major label l'oriente aussitôt sur sa filiale Groove, spécialisée dans le Rythm'n'Blues. Une association assez peu productive commercialement parlant malgré de belles réussites comme Mountain Dew, Big Boss Man où Old Man River. Mais, début 1965, R.C.A. ferme les portes de son label subsidiaire et n’offre pas d’alternative à Charlie Rich. Fort heureusement, quelques semaines plus tard, ce dernier intègre les rangs de Smash, une filiale de Mercury Records.

Charlie y travaille sous la direction des producteurs expérimentés Jerry Kennedy et Shelby Singleton, association efficace qui débouche sur Mohair Sam en 1965 son premier succès pour sa période Post Sun Records. La encore les dirigeants de son label profitent du succès d'un single pour mettre sur le marché un L.P.: The Many New Sides Of Charlie Rich, un disque d'excellente facture dans lequel apparaît un morceau signé de Margaret Ann. Mais aucun des singles suivants ne confirment « Mohair Sam », Charlie prend le chemin de Hi records où il accepte de reprendre une orientation Country. Sans plus de succès commercial.

Au début des sixties, Chet Atkins a l'idée de "variétiser" la Country Music afin de lutter efficacement contre le quasi monopole du Rock, il en adoucit les rythmes et les instruments, mettant l'accent sur les voix veloutés dont disposent la plupart des artistes Country et qu'exploitèrent efficacement les "Country Crooners" comme Eddy Arnold et Slim Whitman. Atkins se rend finalement compte que sa politique commerciale risque de porter un coup fatal à l'identité de la Country, mais il est trop tard, le Nashville Sound se montre financièrement très rentable. Certains producteurs décident de pousser encore plus loin la démarche.

A ce momment précis réapparait le fameux Bill Sherrill, désormais sur Epic Records, il se souvient parfaitement de Charlie Rich et de son jeu de piano délicat doublé d'une voix aux accents charmeurs que le Rock'n'Roll ne sut exploiter véritablement. En 1967, Charlie Rich rejoint Bill Sherrill sur Epic Records, il vient tout juste de graver matière à un album consacré à Hank Williams (Sings Hank Williams) au bénéfice de HI Records.

Son premier single, Set Me Free le replace dans la course, ce que confirme Raggedy Ann puis en 1970 July 12th 1939 classé honorablement dans les charts. Son L.P. The Versatile And Talentued appuit cette tendance, nous proposant une agréable galette de Jazz-crooner, a noter pour les fans de Rock Fifties, She Loved Everybody But Me de la plume de Benny Joy. Voilà notre homme relancé sur la scène Country.

Discographie L.P. pour les années 70’s
Single Sun International - S.I. 1110 - Who Will The Next Fool Be / Stay
Single Sun International - S.I. 1151 - Be Bop A Lula (Lewis/Orion) / Break Up (Rich/Orion)
1970 – Epic - Boss Man
1970 - Sun International L.P. 110 Lonely Week Ends - Lonely Week-Ends / Unchained Melody / C.C. Rider / Rebound / That's How Much I Love You / Who Will The Next Fool Be / Big Man / I Need Your Love / Break Up / Sittin' And Thinkin'
1971 - Sun International L.P. 123 A Time For Tears - Gentle As Lamb / The Wedding's Over / You're Gonna Be Waiting / Midnight Blues / My Heart Cries For You / Goodbye Mary Ann / I Finaly Found Out / Baby I need You / It's Too Late / I Lost My heart To You / My baby Done Left Me
1973 – Epic – Behind Closed Door
1974 – Epic - She Loved Everybody But Me
1974 – Epic – A Very Special Love Song
1974 – R.C.A. – She Calles Me Baby
1974 – Mercury / Smash – Fully Realized
1975 - Sun International L.P. 132 The Early Years - Easy Money / Grave Yardville / I've Lost My Heart To You / Philadelphia Baby / Right behind You baby / That's Right / sad news / big Man / Juanita / My heart Cries For You
1975 – Epic – The Silver Fox
1975 - Sun International L.P. 133 The Memphis Sound - Rebound / Stay / The Wedding's over / Whirlwind / C.C. Rider / Finally Found Out / I need Your Love / It's too Late / Little Bit Sweet
1975 – Epic – Everytime You Touched Me
1975 - Sun International L.P. 134 Sun's Gold treasures - Apple Blossom Tie / Ballad Of Billy Joe / Come Back / Everything I Do Is Wrong / Gonna Be waiting / Jeannie With The Light brown hair / Little By Little / Midnight Blues / on My Knees / Time And Again
1975 - Sun International L.P. 135 Sun's Best Of - Another Place I can't Go / Baby I need You / Break up / Gentle As A Lamb / Goodbye mary Ann / Lonely Week-Ends / Schooldays / Sittin' And Thinkin' / Stop thief / Who Will The Next Fool Be
1976 – Epic – Siver Lining
1977 – Epic Rolling With The Flow
1977 – Epic – Take Me
1978 – United Artists – I Still Believe In Love
1979 – United Artists – Fool Strikes Again
1979 - Sun International L.P. 1018 Trio + - On My Knees / Gentle As A Lamb / Break Up / Sittin' And Thinkin', en duo par overdubbing avec Orion, les autres titres sont de Carl Perkins et Jerry Lee Lewis toujours avec Orion
1980 – Elektra – Once A Drifter
1983 – Epic – I Do My Swingin At Home

Deux ans plus tard, la consécration arrive avec le Grammy Award du single I Take It On Home / Peace On You (n°6) que suit en 1973 Behing Closed Door (Epic 10950) son plus gros tube, classé meilleure chanson de l'année par la Country Music Association au titre de Single et d’Album, à titre personnel, Charlie gagne l’Award de Male Vocalist Of The Year. Il enchaîne avec The Most Beautiful Girl, ballade sentimentale stéréotype du Nashville Sound des seventies, techniquement parfait pour le marché du moment, mais bien loin des valeurs originelles dictées par les pères fondateurs de la Country Music. « The Most Beautiful Girl » (Epic 11040) édité en février 1974 obtient une première place des charts US Country et Pop et la médaille d'argent en Grande Bretagne. Une stature internationale en main, la carrière de Charlie se trouve couronnée cette année 1974 avec nous l'avons vu le titre d'Entertainer of The Year.

Hors de questions pour ses anciens producteurs de laisser filer une part de gâteau, Shelby Singleton ex-Smash/Mercury obtient les droits d'exploitation de l'ancien catalogue Sun, il relance donc l'intéressante série Sun International, rééditant divers disques de l'époque devenus introuvables et pressant de nouvelles galettes avec parfois des inédits remarquables. On ne pourra cependant critiquer la démarche des disques Duo puis Trio où la voix récente d'Orion (très proche de celle du King Elvis) est ajoutée en overdubbing sur celle de Jerry Lee Lewis sur l'album « Duo », puis Jerry Lee, Carl Perkins et Charlie Rich (Trio) sur la base d'originaux des trois hommes. De son coté, R.C.A. fouille dans ses tiroirs et nous gratifie de There Won't Be Anymore. Devant la réussite des rééditions R.C.A., Smash – Mercury y va de sa nostaligie et obtient une belle satisfaction avec A Field Of Yellow Dairies et Something Just Came Over Me.

A Noter qu'à cette époque, Charlie délaisse parfois le piano sur ses enregistrements studio au profit d'Hargus "Pig" Robbins. De son coté, il accompagnera son fils Junior sur la reprise de « Break Up » par ce dernier.

Son Award de 1974 laisse augurer une bonne année 1975, il se produit tout d'abord en Grande Bretagne s'y plaçant au passage dans les charts nationaux, puis de retour au pays il est reçu à la Country Music Accademy de Los Angeles.

N'ayant pu renouer avec le haut des charts, il passe sur United Artist en 1978, un souffle nouveau le propulse dans le top ten des albums dès juillet avec I Still Believe In You. Epic Records ramasse tout de même quelques miettes avec Beautiful Woman. Néanmoins, Charlie vit mal se retour forcé aux seconds plan et soigne ce malaise au produits titrant plus de 40° s’en suivent de nombreuses mésaventures sur scène et en coulisse dont la fameuse cérémonie des Awards 75.

Sa reprise de On My Knee en duo avec Janie Fricke s'inscrit comme l'un de ses derniers tubes et son dernier numéro un. Avec le début des années 80 la Country Music revient vers ses origines avec l'émergence d'une nouvelle génération d'artistes plus interessée par le Honky Tonk que la variété. Cependant, même s'il ne fait plus la une des journaux, Charlie Rich poursuit tranquilement une carrière bien établie, les Français peuvent ainsi l'applaudir lors du Festival International de Country Music de Pantin en 1980. En 1981, arrivée sur Elektra Records, A Man Just Don’t Know Goes What A Woman Through atteind une honorable 12ème place suivit par Are We Dreaming The Same Dream.

S'il ne vend plus autant de disques, il reste à l'abrit du besoin, heureux actionnaire des fast foods Wendy's.

N'ayant plus rien à prouver, en 1992, il se fait plaisir en enregistrant l'album Pictures And Paintings (Sire WEA 7599267302) galette de bonne facture où il passe allègrement de Duke Ellington à Doc Pomus.

Discographie Albums pour les années 90’s
1992 – Sire – Pictures And Painting
1994 – Diabolo – Sings The Songs Of Hank Williams + The R&B Sessions
1994 – Mercury – The Complete Mercury Sessions
1996 – AVI – Lonely week-ends, The Best of The Sun Years
1997 – Sony Legasy – Feel Like Going Home, The Essential
1998 – Koch – Big Boss Man, The Groove Sessions
1999 – B.M.G. UK – Groove Recording

Alors qu'il prend du repos dans une chambre de l'Hotel Hammond en Louisiane Le 25 juillet 1995, Charlie Rich est terrassé par une embolie pulmonaire foudroyante.
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